Bien que le dortoir de l’ancien couvent de La Romieu, maintenant gîte privé, avec ses 8 lits accompagnés d’anciennes tables de chevets d’hôpital et son absence de chauffage, ne soit pas le lieu le plus accueillant qui soit, j’y ai passé une excellente nuit. De la pluie est annoncée, mais pour le début de la journée le ciel n’est que menaçant.
Comme depuis plusieurs jours on marche à côté des champs de blé et l’on aperçoit également de nombreux étangs qui servent de réservoirs pour l’irrigation des cultures.
Le GR65 passe par le tout petit village de Castelnau-sur-l’Auvignon théâtre de batailles en juin 1944 entre les Allemands et la résistance Française épaulée de guérilleros Espagnols (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Castelnau-sur-l’Auvignon). Deux plaques commémoratives sont d’ailleurs dédiés aux Espagnols morts sur ce champ de bataille. En ce jour de commémoration du 8 mai 1945, il est important de ne pas oublier.
Après le Passage près de La Chapelle Sainte-Germaine, la pluie commence à tomber, je trouve refuge sous une grange pour ma pause déjeuner. La pluie ne cessera de tomber jusqu’à mon arrivée à Condom. D’où l’importance d’être bien protégé (Condom, protégé, vous suivez?) Le terrain étant constitué de terre glaise bien collante, je vous laisse imaginer l’état dans lequel j’arrive à mon gîte. J’y retrouve Jo et Serge, ainsi que Martine et Didier, déjà rencontrés à plusieurs reprises. Pour Martine et Didier nous étions dans le même Donativo au Puy-en-Velay le 15 Avril. On ne s’est revu que le 5 mai dans le même gîte à Espalais. Dans le gîte une Namibienne croisée également sur le bord du Canal dimanche. C’est aussi ça le chemin.
Le gîte de l’ancien couvent à La Romieu


Étang réservoir, on le distingue à peine avec la couleur verte de l’eau

Castelnau-sur-l’Auvignon

La Chapelle Sainte-Germaine et des vignes d’Armagnac?


Pique-nique sous abris

Les chemins de glaise

L’arrivée à Condom sous la pluie

Bjr JL
Enfin ma lecture du matin ., seulement je suis du soir donc safe ( joke )
Take care
C’est à Condom que nous avions fait notre deuxième séjour dans le Gers, nous avions vu un paquet de pèlerins s’arrêter au camping, certains étaient sévèrement marqués et visiblement en souffrance, on avait mal pour eux ! j’espère que ce n’est pas ton cas ! bise
Moi c’est après la descente de l’Aubrac que j’ai souffert. Je récupère mon genou gauche même si c’est pas encore nickel. J’essaie de gérer.
Bises